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Impressions du Monastère de la Pierre Qui Vire

mardi 22 septembre 2009, par Furanku



Arriver dans le monastère après avoir traversé la forêt sombre et humide.

Passer par le long couloir austère, décoré par une frise : un père avait deux fils, l’un partit avec sa part d’héritage, qu’il dépensa en dissipations vaines dans un pays étranger. Devenu pauvre, affamé, il fut employé aux tâches les plus basses par les habitants de ce pays. Alors il décida de revenir vers son père, qui était bon envers ses employés. Puisque je suis déchu de ma condition de fils par mon mauvais comportement, qu’au moins il me prenne comme un de ses employés. Le père qui n’avait cessé de l’attendre, se précipite vers lui, et l’on voit le pauvre fils réhabilité, la fête est lancée, et le père et les fils se réjouissent d’être ensemble à nouveau.

Par la fenêtre de sa chambre, voir le temps passer.

Déjeûner avec les hôtes dans le grand réfectoire. Faire la vaisselle ensemble.

Entendre la cloche qui sonne pour appeler à la liturgie.

Aller à l’église. Pousser la lourde porte en bois. Entrer dans la liturgie qui célèbre la grandeur de Dieu. Quand il fait jour et quand il fait sombre. "Dieu, viens à mon aide".

Marcher dans la forêt qui entoure le monastère. Rude nature qui façonne les moines autant qu’elle est façonnée par eux.

Entendre le ruisseau du Trinquelin chanter, entendre le feuillage bruisser dans le vent.

5 jours au monastère français de la Pierre Qui Vire

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