Quelques considérations personnelles sur les sacrements dans l’Église catholique
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Table des matières
- Préambule
- 1. Le lien entre les sacrements et l’évènement de de Jésus Christ
- 2. Le statut du sacrement dans l’Église catholique
- 3. À propos des paroles de la consécration eucharistique
- 4. Considérations ecclésiologiques
Préambule
Les limites de l’article
1§ L’article reprend mon intervention auprès d’un groupe de réflexion sur les sacrements. Il ne s’agit pas d’un parcours systématique des sacrements, mais de la reprise de libres propos qui n’engagent que leur auteur.
Par ailleurs, je pars de mon point de vue personnel qui n’est pas celui d’un expert en sacramentologie. Le lecteur voudra donc bien excuser les approximations éventuelles [1].
2§ Dernière précision, les sacrements sont abordés du point de vue catholique. Les autres confessions chrétiennes valorisent la pratique sacramentaire différemment [2]
Le point de départ : la foi en quête d’intelligence de ce qu’elle croit
3§ Notre démarche s’inscrit dans le cadre de la foi cherchant à comprendre ce qu’elle croit - fides quaerens intellectum en latin [3]
4§ Nous partons de la foi en quête d’intelligence et non l’inverse, l’intelligence en quête de foi : la foi se tient au début et à la fin de la démarche.
Il s’agit d’établir un cercle vertueux : comprenant, la foi croît ; croissant, elle cherche à comprendre encore plus.
5§ La foi comme attitude existentielle n’a pas à craindre l’approfondissement intellectuel de foi comme contenu articulé conceptuellement [4] : les questions d’ordre humain – qu’elles soient sociologiques, historiques, anthropologiques ou psychologiques - peuvent remettre en question des conceptions et des interprétations limitées de la foi, elles ne peuvent atteindre le niveau fondamental de la relation aimante entre le croyant et le Dieu qui trouve à se dire dans, à travers et sous les mots humains tout en les dépassant [5]
6§ Cela dit, il est bon de tenir compte de l’état d’avancement du croyant sur le chemin de la foi. L’apôtre Paul considère qu’il y a des degrés de maturité dans la foi dont le catéchiste doit tenir compte quand il expose le contenu de la foi :
Pour moi, frères, je n’ai pu vous parler comme à des hommes spirituels, mais seulement comme à des hommes charnels, comme à des petits enfants en Christ.
C’est du lait que je vous ai fait boire, non de la nourriture solide : vous ne l’auriez pas supportée.
Mais vous ne la supporteriez pas davantage aujourd’hui, car vous êtes encore charnels. Puisqu’il y a parmi vous jalousie et querelles, n’êtes-vous pas charnels et ne vous conduisez-vous pas de façon tout humaine ?
1 Corinthiens 3,1-3 [6].
7§ Quant au commençant, qu’il se garde de faire preuve d’une curiosité intellectuelle prématurée sur des points de foi abstrus et secondaires alors qu’il n’en est qu’au début.
Qu’il intègre d’abord les données fondamentales de la foi avant de s’aventurer plus avant – si tant est qu’il doive s’y aventurer un jour : tous ne sont pas appelés à être des docteurs, mais tous sont appelés à la vie de foi. Celle-ci est accordée par Dieu de manière proportionnée à chacun, sachant que ce que l’un a reçu en plus sert au bien de celui qui a reçu en moins [7].
Le disciple du Christ n’a donc ni à s’enorgueillir s’il a reçu plus, ni à se plaindre s’il a reçu moins.
1. Le lien entre les sacrements et l’évènement de de Jésus Christ
8§ L’appareil sacramentaire est intrinsèquement lié à ce qu’a vécu un homme né il y a deux mille ans en Galilée et en Judée.
- Les sacrements ont été institués après la résurrection du Christ ;
- remis à l’Église, ils supportent et nourrissent l’Église dans la période intermédiaire qui est la nôtre, entre la résurrection du Christ et la résurrection générale ;
- les sacrements disparaîtront lors de la venue définitive du Christ, la réalité qu’ils signifient actuellement de manière efficace étant alors présente de manière permanente au sein de la création transfigurée.
L’autel et la croix
9§ Personnellement, je trouve que la foi chrétienne s’articule autour de deux grands symboles :
- la croix qui renvoie à l’évènement de portée universel du Christ mort pour nous libérer du péché et ressuscité pour nous donner accès à la vie divine ;
- la table eucharistique où l’humanité dans sa diversité est conviée à communier à la vie divine dans, à travers et sous les espèces du pain et du vin.
10§ J’aime quand la table eucharistique, c’est-à-dire l’autel, est surplombé par la croix : ce dispositif spatial rappelle le lien ontologique entre le sommet de la vie de Jésus, la croix, et le sommet des sacrements, l’eucharistie : c’est lors du « Jeudi saint », le premier des trois jours de la Passion que le Christ a institué le repas eucharistique, avec l’ordre de le célébrer en mémoire de lui.
Une seule fois
11§ La répétition de l’eucharistie s’appuie sur l’évènement unique, sans équivalent ni avant ni après, qui, lui, n’est pas répété : le Christ ne remonte pas sur la croix à chaque eucharistie, il s’est offert en sacrifice une seule fois, une fois et une seule, une fois pour toutes [i].
12§ Cependant, ce qui s’est joué à un moment particulier de l’histoire, une et une seule fois, avec cet homme-là court désormais tout au long de l’histoire : l’action du Jésus historique devenant par sa Résurrection une action trans-historique, capable de rejoindre tout homme en tout lieu et en tout temps, vivant comme mort.
13§ Pour traduire en image l’articulation entre la croix et l’eucharistie, et plus généralement l’appareil sacramentaire, on peut prendre l’image du percement d’une source à travers la roche : le percement de la roche a lieu une seule fois, mais son effet est permanent : l’eau coule continûment de la roche.
14§ De même, la croix plantée dans le roc du Golgotha, a traversé une fois pour toutes et une seule fois le cœur de Dieu d’où désormais coule la grâce pour tous ceux qui croient en Jésus Christ [8]
15§ Le retable de l’Agneau Mystique - Het Lam Gods en flamand - à Gand (Belgique) réalisé en 1432 par les frères Van Eyck articule l’évènement unique de la croix et les sacrements grâce à son dispositif pictural : au premier plan coule l’eau d’une fontaine baptismale – le baptême est la porte d’entrée des autres sacrements – tandis qu’à l’arrière-plan se dresse un autel – la table eucharistique – sur lequel se tient débout un agneau « comme immolé » [9] ; un calice posé sur l’autel recueille le sang qui coule de son flanc transpercé.
2. Le statut du sacrement dans l’Église catholique
Un rite ni magique ni symbolique
16§ Je définirai le sacrement comme un rite pendant lequel des gestes et des paroles sont effectués sur une matière. Dans l’Église catholique, l’action sacramentaire valide transforme la matière du sacrement sous l’action de la grâce divine : ainsi le pain et le vin de l’eucharistie conservent leurs attributs physiques tout en devenant la réalité divine, corps et sang du Christ [10].
17§ La position catholique tient ensemble l’aspect « objectif » et l’aspect « subjectif » :
- le rite tire son efficacité du côté de Dieu de ce que l’action produit son résultat par elle-même parce que Dieu s’y est engagé : le sacrement agit ex opere operato - « de par l’action opérée » - et il transforme la matière du sacrement ;
- encore faut-il que le sacrement soit célébré dans l’intention de ce que veut faire l’Église. Le sacrement ne fonctionne donc pas « magiquement ». [Thomas d’Aquin avait posé la question suivante : supposons un prêtre déséquilibré qui, entrant dans une boulangerie, prononcerait la prière eucharistique ; est-ce que tous les pains seraient eucharistiés ? Non, il ne se serait rien passé, répond Thomas, car le prêtre n’a pas agi selon l’intention de l’Église].
- le sacrement fonctionne d’autant moins magiquement que le bénéficiaire du sacrement doit vivre dans la foi sa participation au rite pour que le sacrement ait un effet. Augustin le disait dans un contexte plus général : Dieu nous a créés sans nous, mais il ne peut pas nous sauver sans nous. Pour le dire en image, Dieu nous tend la main mais de notre côté, nous avons à la saisir sans quoi rien ne se passe.
18§ Il a été reproché aux théologiens latins du Moyen-âge d’avoir minoré la dimension « mystérieuse » des sacrements [11].
Confiants dans les ressources de la raison dont Dieu a doté les hommes, ils se sont essayés à répondre aux questions : « quand, qui, quoi, comment » à propos du sacrement eucharistique, aboutissant au concept de « transubstantiation ».
Il a pu leur être reproché d’avoir pris le risque d’outrepasser les limites de la raison humaine et d’oublier que la foi se tient à l’origine de la quête intellectuelle et à son terme [cf. plus haut]. On peut entendre l’avertissement.
19§ Une autre critique a reproché à la pratique sacramentaire catholique son surdimensionnement par rapport à la lecture de l’Écriture sacrée, surtout à partir du Concile de Trente.
Il me semble que la spiritualité catholique avance d’autant mieux qu’elle s’appuie sur deux jambes, les sacrements et la Parole de Dieu, l’un appelant l’autre et réciproquement. Si cette critique nous le rappelle, tant mieux.
3. À propos des paroles de la consécration eucharistique
20§ Les prières eucharistiques dans l’Église catholique latine contiennent l’institution du récit eucharistique rapporté par les évangiles synoptiques et la première lettre de Paul aux Corinthiens.
21§ Nous développons deux questions liées à l’usage de ces paroles.
La question de la concélébration
22§ Le Concile Vatican II a restauré la pratique de la concélébration de la messe. Certains ont mis en doute la validité de la concélébration, au motif qu’il est impossible que plusieurs personnes prononcent exactement en même temps les paroles de la consécration ; il s’ensuit que seul celui qui les a prononcées en premier a consacré les espèces, les autres n’ayant alors rien fait.
23§ On se demandera si cette conception prend suffisamment en compte la dimension communautaire, ecclésiale, de l’action liturgique.
L’adage : « L’Église fait l’eucharistie, l’eucharistie fait l’Église » souligne dans sa première partie l’importance de la communion des fidèles – ministres ordonnés et laïcs - dans l’action liturgique qui ne se réduit pas à l’action d’un seul.
La question du récit de l’institution
24§ Si nous comprenons bien, la position précédente considérait que la transsubstantiation avait lieu au moment où résonnaient physiquement les paroles : « ceci est mon corps », « ceci est mon sang » au-dessus des espèces du pain et du vin.
25§ Les tenants de cette position auraient-ils reçu la reconnaissance de la validité de l’anaphore d’Addaï et Mari par la Congrégation pour la Doctrine de la foi présidée par le futur pape Benoît XVI, le cardinal Ratzinger, en 2001 ?
Cette anaphore est utilisée comme prière eucharistique par l’Église assyrienne d’Orient, or elle ne contient pas le récit de l’institution eucharistique.
26§ La reconnaissance de sa validité par l’Église catholique romaine nous semble reposer sur le fait que, si la lettre n’y est pas, l’esprit y est – en particulier lors de l’invocation de l’Esprit Saint sur les offrandes (épiclèse).
Il est entendu par ailleurs que cette anaphore ne prend son sens et son efficacité que dans le lieu de vie qu’est son Église – nous retrouvons l’adage : « L’Église fait l’eucharistie », l’Église désignant une réalité mystique qui ne se réduit pas à sa manifestation dans une communauté locale.
4. Considérations ecclésiologiques
Le pouvoir du ministre ordonné
27§ Il est entendu que c’est le peuple de Dieu entier qui célèbre la messe : le laïc célèbre avec le ministre consacré l’avènement du Royaume de Dieu déjà réalisé en la personne de Jésus Christ, mort pour nos péchés et ressuscité pour notre vie éternelle.
Il est aussi entendu que chacun le célèbre dans l’état où il se trouve : le laïc comme laïc, le ministre consacré comme ministre consacré.
28§ En conséquence, le laïc doit être actif pendant la messe, et en particulier dans les parties dialoguées de la messe. Une attitude consommatrice et passive du laïc n’est pas de mise.
29§ La célébration commune repose sur le fait que l’assemblée est composée de disciples du Christ qui ont tous reçu le sacrement d’entrée du baptême. La différenciation dans les rôles est liée au sacrement de l’ordre (diacre permanent ou diacre en vue du sacerdoce, prêtre, évêque).
30§ L’Église catholique considère que le sacrement de l’ordre a été institué par le Christ : les ministères ordonnés résultent de la volonté divine qui appelle quelques hommes baptisés à servir l’Église de cette manière spéciale qui les distingue des autres baptisés. Le sacrement de l’ordre, non réitérable comme celui du baptême et de la confirmation, imprime un sceau dans le ministre ordonné qui lui confère le pouvoir de célébrer le culte divin [12]
31§ Nous avons à convertir notre conception du pouvoir comme Jésus nous y appelle : le pouvoir n’est pas un privilège dont on se sert pour compenser des déficits d’estime de soi ou s’accorder des gratifications narcissiques en dominant les autres, il est un don que Dieu fait à quelques-uns pour qu’ils servent les autres [13]
32§ Augustin l’a dit avec une belle image : les montagnes touchent le ciel, mais c’est pour arrêter la pluie qui descendra dans les plaines. La montagne ne doit pas s’enorgueillir de son élévation car celle-ci tire sa seule justification du bien qu’elle procure aux plaines – et, ajouterons-nous, inversement les plaines n’ont pas à entretenir en elles des sentiments de jalousie ou d’humiliation par rapport à la montagne.
Agir en la personne du Christ
33§ Signalons en particulier que le prêtre agit pendant la célébration eucharistique en la personne du Christ in persona Christi en latin. Face à l’assemblée, il est la tête tandis que l’assemblée représente le corps [14].
34§ Pour moi, dire que le prêtre (ou l’évêque) agit en la personne du Christ pendant l’action eucharistique, c’est dire qu’il est l’instrument dans, à travers et sous lequel le Christ se rend présent à l’assemblée.
Fr. Franck Guyen op, juin 2022
[1] Pour un aspect historique, nous renvoyons à l’article « La réforme liturgique, histoire et perspectives » de Philippe Hebert dans la Nouvelle revue théologique, tome 144 n°3 juillet-septembre 2022, p.395-406
[2] Voir « Substance catholique et principe protestant » de Paul Tillich.
[3] le moine bénédictin Anselme de Cantorbéry est à l’origine de la formule
[4] Pour mémoire, le mot « foi » désigne deux réalités coextensives : le contenu thématisé, articulé, « dogmatique », « la foi que je crois », fides quae, et l’attitude existentielle d’adhésion à ce que désigne le contenu de la foi, l’acte de croire, « la foi en/par quoi je crois » fides qua.
[5] Pour moi, le croyant n’a pas à craindre la critique des sciences sociales et humaines lorsqu’elles s’exercent avec la rigueur épistémologique et l’honnêteté intellectuelle qu’on est en droit d’attendre d’elles : toujours elles atteignent un moment où l’objet devient indécidable, et où la décision de foi prend le relais.
Plus fondamentalement, le garant de notre foi est Dieu, en tant que la foi est une grâce : et qui est plus fort que Dieu ? Quel raisonnement peut l’abattre ? Et l’exigence même de comprendre en raison notre foi naît de notre raison dont nous avons été dotés par Dieu : exercer notre raison sur le donné de la foi ne constitue pas une profanation du donné sacré de la foi mais un acte humain légitime, du moment qu’il est pratiqué avec honnêteté et sincérité.
[6] Paul répond à la question de savoir s’il est légitime pour un chrétien de consommer des viandes consacrées aux idoles. Oui en théorie, répond-il : leur consécration à des idoles qui ne sont que du vent n’a pas changé leur statut de viandes ordinaires, le chrétien peut donc les consommer sans état d’âme.
Mais cette connaissance repose sur une foi solide dans le Dieu unique et la conviction de la vanité des « idoles ». Cependant, tous les chrétiens issus du paganisme ne sont pas aussi avancés dans leur foi : certains, récemment convertis risquent de retomber dans les pratiques païennes s’ils consomment ce type de viande. Paul recommande donc en pratique à ceux qui sont avancés dans la foi de s’abstenir de ces viandes afin ne pas faire tomber les débutants dans la foi chrétienne.
Voir :
Ce n’est pas un aliment qui nous rapprochera de Dieu : si nous n’en mangeons pas, nous ne prendrons pas de retard ; si nous en mangeons, nous ne serons pas plus avancés.
Mais prenez garde que cette liberté même, qui est la vôtre, ne devienne une occasion de chute pour les faibles.
Car si l’on te voit, toi qui as la connaissance, attablé dans un temple d’idole, ce spectacle édifiant ne poussera-t-il pas celui dont la conscience est faible à manger des viandes sacrifiées ?
Et, grâce à ta connaissance, le faible périt, ce frère pour lequel Christ est mort.
En péchant ainsi contre vos frères et en blessant leur conscience qui est faible, c’est contre Christ que vous péchez. Voilà pourquoi, si un aliment doit faire tomber mon frère, je renoncerai à tout jamais à manger de la viande plutôt que de faire tomber mon frère.
1 Cor 8,8-13
[7] Voir :
Au nom de la grâce qui m’a été donnée, je dis à chacun d’entre vous : n’ayez pas de prétentions au-delà de ce qui est raisonnable, soyez assez raisonnables pour n’être pas prétentieux, chacun selon la mesure de foi que Dieu lui a donnée en partage.
En effet, comme nous avons plusieurs membres en un seul corps et que ces membres n’ont pas tous la même fonction, ainsi, à plusieurs, nous sommes un seul corps en Christ, étant tous membres les uns des autres, chacun pour sa part.
Et nous avons des dons qui diffèrent selon la grâce qui nous a été accordée. Est-ce le don de prophétie ? Qu’on l’exerce en accord avec la foi. L’un a-t-il le don du service ? Qu’il serve. L’autre celui d’enseigner ? Qu’il enseigne. Tel autre celui d’exhorter ? Qu’il exhorte.
Que celui qui donne le fasse sans calcul, celui qui préside, avec zèle, celui qui exerce la miséricorde, avec joie. Que l’amour soit sincère. Fuyez le mal avec horreur, attachez-vous au bien.
Que l’amour fraternel vous lie d’une mutuelle affection ; rivalisez d’estime réciproque.
Romains 12,-10
[i] apax en grec dans l’épitre aux Hébreux longtemps attribuée à l’apôtre Paul
[8] On trouve une image analogue dans Jean quand il montre le soldat romain transperçant la poitrine de Jésus « et aussitôt il en sortit du sang et de l’eau ». Jean 19,34
[9] Apocalypse 5,6
[10] Pour aller plus loin, voir la déclinaison moyenâgeuse du sacrement en trois niveaux : sacramentum – res et sacramentum – res
[11] Le mot latin « sacramentum » traduit le grec « mysterion », « mystère ».
Voir Pour un bon usage du mot mystère
[12] voir article « caractère » sur le site liturgie.catholique.fr
[13] Voir :
Mais Jésus les appela et leur dit : « Vous le savez, les chefs des nations les tiennent sous leur pouvoir et les grands sous leur domination. Il ne doit pas en être ainsi parmi vous. Au contraire, si quelqu’un veut être grand parmi vous, qu’il soit votre serviteur, et si quelqu’un veut être le premier parmi vous, qu’il soit votre esclave. C’est ainsi que le Fils de l’homme est venu non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour la multitude. »
Matthieu 20,25-28
.
[14] Voir l’article « In persona Christi » sur le site Croire de La Croix

