Discerner avec les Exercices spirituels d’Ignace de Loyola
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Cet article résulte d’un week-end de retraite donné au couvent des dominicains de Lille sur le discernement avec Ignace de Loyola.
Voir aussi Les fondamentaux du discernement chez Ignace de Loyola
Table des matières
- 1. Présentation générale des Exercices spirituels
- 2. L’oraison mentale à partir de la deuxième semaine
- 3. La méditation des deux étendards de la deuxième semaine
- 4. La contemplation pour obtenir l’amour de la quatrième semaine
1. Présentation générale des Exercices spirituels
La visée des Exercices
1§ Les Exercices formalisent l’expérience d’Ignace en matière de discernement spirituel ainsi que ses expériences d’accompagnement spirituel.
2§ Ignace a mis par écrit son expérience parce qu’il s’est aperçu que sa méthode faisait du bien aux gens. Il a ainsi gagné ses premiers compagnons en leur donnant les Exercices.
Les Exercices ont été approuvés dans leur version latine par le pape en 1548.
3§ Les Exercices servent de manuel pour le donneur de retraite qui l’adapte en fonction de l’avancement spirituel du retraitant.
4§ Il faut savoir que le retraitant pratique cinq oraisons mentales d’une heure chaque jour sur un mois, et pendant ces temps d’oraison, des choses enfouies peuvent remontent à la surface que le retraitant n’est pas nécessairement en état d’affronter. Le donneur de retraite devra alors voir alors comment adapter la retraite pour ce retraitant.
5§ Dans ses Exercices, Ignace ne vise pas une union mystique avec Dieu, une illumination de l’âme qui entre dans la jouissance de son Dieu et s’y repose, il cherche comment servir Dieu dans le monde, sa mystique est une mystique de l’action.
Que puis-je faire dans le monde pour servir Dieu, le louer et l’honorer et par là-même sauver mon âme ? La visée est l’élection, le choix d’une action, et non pas la contemplation.
6§ Les Exercices se déroulent sur quatre semaines. Chacun des vingt-huit jours comporte des exercices spécifiques.
Le déroulé des Exercices
7§ La première semaine ressort de ce que la théologie mystique appelle la « voie purgative ». Elle est consacrée à voir ses péchés, les regretter et les combattre. Elle se termine sur une confession.
8§ Les trois semaines suivantes ressortent de la « voie méditative », le retraitant méditant les mystères de la vie du Christ :
- la deuxième semaine va de l’Annonciation jusqu’aux Rameaux,
- la troisième est consacrée à la Passion du Sauveur, et
- la quatrième semaine est consacrée à la Résurrection et l’Ascension.
2. L’oraison mentale à partir de la deuxième semaine
9§ À partir de la deuxième semaine, le retraitant pratique chaque jour cinq oraisons mentales d’une heure, en comptant celle de minuit, ce nombre étant réduit à quatre dans la dernière semaine.
10§ Le donneur de la retraite donne un mystère de la vie du Christ à méditer, par exemple l’Incarnation.
Le sas d’entrée de la méditation
11§ Le retraitant entre dans la méditation en redisant d’abord le fondement : « l’homme est créé pour honorer, louer et servir Dieu et par là sauver son âme » ; il précise ensuite ce qu’il attend de son oraison.
12§ Une fois le sas franchi, le retraitant visualise la scène.
Ignace parle ici de faire une « composition de lieu ». Il s’inscrit dans la lignée de devotio moderna et de son ouvrage phare, l’Imitation du Christ, le traité de dévotion attribué à Thomas a Kempis (1380-1471) au XVe siècle qui recommandait de méditer la vie du Christ dans sa vie terrestre. Ignace en avait fait son livre de chevet et il l’appelait son « cher Gersoncito », « son petit Gerson », du fait de son attribution erronée à Jean de Gerson (1363-1429) [1].
Un exemple de méditation personnelle
13§ Prenons l’exemple de l’Incarnation. (ce qui suit représente notre compréhension personnelle des Exercices).
14§ Le retraitant visualise une pièce sans prétention. Marie s‘y tient, assise ; elle est seule dans la pièce.
Le retraitant la voit en train de lire la prophétie d’Isaïe : « une vierge accouchera d’un fils qui sera le prince de la paix ». Le retraitant entend le bruit dans la rue, il sent la chaleur du jour, il hume l’odeur du plat qui cuit dans la cuisine.
15§ L’imagination sensible est mobilisée pour se représenter la scène, plus exactement pour être présent dans la scène.
16§ Le retraitant déroule la scène : l’archange Gabriel arrive, Marie réagit, le retraitant assiste à l’échange entre les deux protagonistes, puis Gabriel part.
17§ Le retraitant note en même temps ce que cela provoque en lui : joie, paix, excitation, dépression. Il examine comment la météorologie de son âme évolue
18§ Des choses viennent se greffer, associations d’images, de pensées, souvenirs. Elles peuvent être directement liées au passage médité ou pas du tout, mais le retraitant les accueille sans juger : quelque chose est en train de se passer.
19§ Le retraitant cesse de dérouler la scène, il laisse s’exprimer la chose qui a émergé dans sa conscience pour voir ce dont il s’agit.
20§ Le retraitant « goûte » comme on goûte un aliment inconnu : apparence, odeur, texture, goût et la réaction instinctive, ce qu’il rappelle par rapport à d’autres expériences culinaires.
Goûter pour éprouver
21§ Le retraitant s’arrête dès qu’ « il y a du goût » pour reprendre l’expression d’Ignace de Loyola.
Sauf dans le cas où le doute n’est pas permis, le retraitant ne se précipite pas de juger si la chose est bonne ou mauvaise, si elle est pertinente ou non, il laisse la chose exprimer son goût, il se donne du temps pour qualifier ce qui se passe.
Au début, tout semble bien aller mais avec le temps, le retraitant se retrouve mal ou inversement, la mauvaise impression du début se transforme en un bon sentiment à la fin.
22§ Un proverbe le dit : « tout ce qui brille n’est pas d’or » [2]. Aussi faut-il éprouver la chose sans apriori ni favorable ni défavorable.
23§ Une chose semble belle, brillante, attirante. Nous réservons notre jugement en attendant la suite. Tout d’un coup, nous remarquons une fissure dans la belle apparence qui nous avait échappé jusqu’alors. La fissure s’agrandit sous nos yeux et finalement la façade se fend et s’écroule, révélant ce qu’elle cachait : le bel ange de lumière s’avère un ange des ténèbres, et nous pouvons alors remercier le Ciel d’avoir échappé à son piège.
24§ Nous aimons reprendre ici la formule attribuée à Abraham Lincoln : « On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps » [3].
25§ Le temps est un facteur majeur du discernement, il avère ce qui a de la valeur et ce qui affecte d’en avoir, le massif et le contreplaqué.
26§ Après avoir ruminé la chose jusqu’à en avoir épuisé tout le suc - ou le venin –, le retraitant reprend la scène évangélique là où il l’a arrêtée.
Le sas de sortie de la méditation
27§ La méditation se conclut par un colloque à la Trinité, à la Vierge Marie [4] et à chacune des trois personnes divines. Le retraitant un Ave Maria, un Anima Christi ou un Pater noster en fonction des interlocuteurs qu’il prie.
3. La méditation des deux étendards de la deuxième semaine
28§ Récapitulons le parcours des quatre semaines.
Lors de la première semaine, le retraitant a médité sur vos péchés. Lors des trois semaines suivantes, il visualise les scènes évangéliques.
29§ Lors de la deuxième semaine, alors que le retraitant a passé l’obstacle de la première semaine – il a accepté de voir en face ses péchés, il n’a pas été écrasé par eux (« j’ai confiance en Dieu, je crois qu’il m’aime malgré les horreurs que j’ai commises, je crois qu’il est tellement puissant qu’il peut me pardonner mes énormes péchés [5] et me redonner un avenir »), il s’est confessé.
L’étendard du démon
30§ Arrivé à la deuxième semaine, les Exercices lui demandent de prendre parti pour le Christ dans la Méditation des deux étendards.
Le camp de Lucifer
140 Dans le premier point, je me représenterai le chef du parti ennemi dans cette vaste campagne de Babylone, assis dans une chaire élevée, toute de feu et de fumée, sous des traits horribles et d’un aspect épouvantable.
141 Dans le second point, je considérerai comment il appelle autour de lui des démons innombrables ; comme il les répand, les uns dans une ville, les autres dans une autre, et ainsi dans tout l’univers, n’oubliant aucune province, aucune condition, aucun lieu, aucune personne en particulier.
142 Dans le troisième point, j’écouterai le discours qu’il leur adresse, comme il leur ordonne avec menaces de jeter des filets et des chaînes. Ils doivent tenter les hommes, en leur inspirant d’abord le désir des richesses, comme il fait le plus souvent lui-même, afin de les conduire plus facilement à l’amour du vain honneur du monde, et de là à un orgueil sans bornes. De sorte que le premier degré de la tentation, ce sont les richesses ; le second, les honneurs ; le troisième, l’orgueil ; et de ces trois degrés il porte les hommes à tous les autres vices.
Exercices spirituels, nn°140-142 [6]
31§ Lors du quatrième jour de la deuxième semaine, le retraitant doit imaginer une plaine près de la ville sainte de Jérusalem où deux armées ennemies se dressent. Un premier étendard se lève, celui de Lucifer, le chef des démons qui mobilise ses troupes pour lancer l’assaut sur Jérusalem.
32§ Le retraitant voit le branle-bas de combat de cette armée affreuse, il entend Lucifer lancer ses mots d’ordre : « Capturez les âmes, empêchez-les de monter au Ciel, enchaînez les avec les chaines de la richesse, puis l’honneur et enfin l’orgueil ».
33§ Le camp est enveloppé de feu, de fumée, çà sent le soufre, çà crie, çà hurle, çà pétarade en tous sens – on peut s’appuyer sur les innombrables descriptions des enfers des peintures sur le jugement dernier -.
34§ Il ne s’agit pas d’inspirer au retraitant la crainte, la peur, mais plutôt lui faire prendre conscience de qui est l’ennemi, quels sont ses objectifs et quelles ruses, quels pièges il utilise contre les hommes.
35§ S’imprégner de la scène, éprouver de la haine pour ce chef et ses sbires, ennemis de tout ce qui est bon et beau et saint, ainsi que de la réprobation pour ses procédés.
36§ La méditation permet de repérer l’existence d’un ennemi mortel qui aspire à notre perte, et éviter ainsi une insouciance naïve.
L’étendard du Christ
Le camp de Jésus-Christ
143 A l’opposé, on se représentera également le chef souverain et véritable, qui est Jésus-Christ, notre Seigneur.
144 Dans le premier point, je considérerai comment Jésus-Christ, se tient en un lieu humble, dans une vaste plaine des environs de Jérusalem, beau et plein de grâce.
145 Dans le second point, je considérerai comment le Seigneur du monde entier choisit un si grand nombre de personnes, les Apôtres, les disciples et tant d’autres, et comment il les envoie dans tout l’univers répandre sa doctrine sacrée parmi les hommes de tous les âges et de toutes les conditions.
146 Dans le troisième, j’écouterai le discours que Jésus-Christ, notre Seigneur, adresse à tous ses serviteurs et à tous ses amis qu’il envoie à cette expédition. Il leur recommande d’aider tous les hommes, en les attirant premièrement à une entière pauvreté spirituelle, et non moins à la pauvreté réelle, si la divine Majesté l’a pour agréable et veut les appeler à cet état ; secondement, au désir des opprobres et des mépris, parce que de ces deux choses naît l’humilité. De sorte qu’il y a, comme au troisième point précédent, trois degrés ; le premier, la pauvreté opposée aux richesses ; le second, les opprobres et les mépris opposés à l’honneur du monde : le troisième, l’humilité opposée à l’orgueil ; et de ces trois degrés ils porteront les hommes à toutes les autres vertus.
Exercices spirituels, nn°143-146 [7]
37§ Le second étendard se lève, celui de l’armée du Christ.
38§ La description du camp du Christ est l’exacte symétrique opposée de celle du camp de Lucifer : le Christ est humble, beau, son armée est en ordre, tranquille.
39§ Le Christ appelle les apôtres pour qu’ils partent évangéliser le monde – projet apostolique qu’Ignace a fait sien -.
Aux hommes captifs de la mort et du Satan, apporter la libération en Jésus Christ mort pour nos péchés et ressuscité pour notre vie éternelle. Au retraitant qui veut honorer, louer et servir Dieu et par-là sauver son âme, le Christ lui demande aussi d’annoncer l’Évangile aux hommes.
40§ Le Christ forme ses combattants par la discipline de la pauvreté spirituelle et aussi réelle – Ignace a mendié sa subsistance et il a demandé à ses compagnons de savoir eux aussi mener une vie pauvre dans le dénuement : il s’agit d’être capable de partir sur les routes dans l’inconnu avec rien en poche, en faisant confiance à la providence, comme dans l’Évangile : « ne vous préoccupez pas du logement, de la nourriture ou du logement, Dieu y pourvoira, vous, occupez vous d’annoncer le Royaume de Dieu et de le faire advenir ».
41§ La discipline christique passe aussi par l’humilité, qui s’avère dans les humiliations : il faut se rendre compte de la portée de ce que dit cet ancien hidalgo, ce personnage espagnol fier et ombrageux qui lave son honneur dans le sang [8].
42§ Ignace a été cet hidalgo plein de morgue, Thérèse d’Avila elle aussi devra surmonter ce « point d’honneur ». Ignace dira que « si cela peut servir la Majesté divine, j’accepte de paraître comme un fou aux yeux des hommes » et de fait, sa famille considèrera qu’il a perdu la tête.
43§ Convertis au Christ, Ignace comme Thérèse passeront par-dessus ces conditionnements sociaux propres à la société espagnole.
L’enrôlement du côté du Christ
44§ Arrivé à ce point des Exercices, le retraitant s’enrôle auprès du Christ. Il a vu l’ennemi, il a compris ses machinations, comment Lucifer et ses sbires assiègent les âmes, et il le déteste. Le retraitant a vu le camp du Christ, il connaît l’entraînement militaire qui permet de combattre, il lui reste maintenant à s’enrôler sous l’étendard marqué de la croix.
4. La contemplation pour obtenir l’amour de la quatrième semaine
45§ Arrivé à la quatrième semaine, le retraitant entre dans la « contemplation pour obtenir l’amour ».
234 Dans le premier point, je rappellerai à ma mémoire les bienfaits que j’ai reçus : ceux qui me sont communs avec tous les hommes, la Création, la Rédemption, et ceux qui me sont particuliers, considérant très affectueusement tout ce que Dieu, notre Seigneur, a fait pour moi, tout ce qu’il m’a donné de ce qu’il a, et combien il désire se donner lui-même à moi, autant qu’il le peut, selon la disposition de sa divine Providence.
Puis, faisant un retour sur moi-même, je me demanderai ce que la raison et la justice m’obligent de mon côté à offrir et à donner à sa divine Majesté, c’est-à-dire toutes les choses qui sont à moi et moi-même avec elles ; et, comme une personne qui veut faire agréer un don, je dirai du fond de l’âme :
Prenez, Seigneur, et recevez toute ma liberté, ma mémoire, mon entendement et toute ma volonté ; tout ce que j’ai et tout ce que je possède.
Vous me l’avez donné, Seigneur, je vous le rends ; tout est à vous, disposez-en selon votre bon plaisir.
Donnez-moi votre amour ; donnez-moi votre grâce : elle me suffit
.
46§ « Voir tout ce qu’on lui doit ». La mémoire permet de cumuler les expériences de discernement, chaque expérience venant enrichir ce fond qui permet de discerner avec toujours plus de sûreté.
47§ Non seulement le Seigneur m’a donné la vie, les facultés et les talents et les dons, mais même il s’est donné lui-même à moi. « autant qu’il le peut » : Dieu est tout-puissant, il pourrait pouvoir se donner tout entier, sans limites, mais il ne le fait pas parce qu’il respecte ma liberté.
48§ Ce n’est pas Dieu qui met des limites à l’amour qu’il veut me donner, c’est moi qui donne mes limites à l’amour divin en moi. Dieu se donne autant qu’il le peut par rapport à moi, par rapport à ce que je veux bien accepter de lui, et non pas par rapport à lui.
49§ Pour le dire autrement, Dieu veut me donner plus de grâces, mais il ne le peut pas parce que je ne suis pas en état de les recevoir : je ne suis pas assez purifié de mes péchés, et la grâce donnée inopportunément me nuirait au lieu de me profiter : je l’utiliserais pour maltraiter mes proches, pour jouer à l’important, je m’enflerais d’orgueil, m’éloignant ainsi encore plus de Dieu alors que la grâce devait me rapprocher de lui.
50§ « en toute raison me donner ». Notons d’abord qu’Ignace fait succéder au premier moment, qui est celui de l’affection, celui de l’intelligence : Ignace convoque le tout de l’homme, il n’oppose pas raison et affectivité.
51§ Notons ensuite qu’est premier l’amour de Dieu qui m’a aimé le premier. Que faire pour y répondre autant que je peux ?
52§ À l’amour total de Dieu répond mon amour total, selon une nécessité « naturelle », « physique », plutôt que morale. Sachant que notre réponse ne sera jamais à la hauteur de l’amour divin, mais Dieu attend une réponse à notre hauteur à nous, qui n’est pas la même selon l’histoire de chacun, de ce que nous avons reçu de nos parents, de notre société, mais aussi de Dieu.
« Prenez, Seigneur, et recevez toute ma liberté, ma mémoire, mon entendement et toute ma volonté ; tout ce que j’ai et tout ce que je possède.
Vous me l’avez donné, Seigneur, je vous le rends ; tout est à vous, disposez-en selon votre bon plaisir.
Donnez-moi votre amour ; donnez-moi votre grâce : elle me suffit »
53§ Une remise de soi totale dans toutes ses dimensions – tête, cœur et entrailles – Ignace reprend ici l’anthropologie antique tripartite. Elle nous semble pertinente en première approximation.
Merci de votre attention.
© fr. Franck Guyen op, décembre 2022
© fr. Franck Guyen op, novembre 2024
[1] La prière de l’Anima Christi a été attribuée à Ignace alors qu’elle lui est plus ancienne. On y retrouve la méditation du corps douloureux du Christ en sa Passion recommandée dans l’Imitation .
[2] Satan n’apparaît pas nécessairement sous la forme d’un bouc malodorant aux sabots fourchus - le repérer serait alors trop facile- il sait se manifester sous la forme d’un ange de lumière (saint Paul dans 2 Cor 11,14
[3]
You can fool all the people some of the time and some of the people all the time, but you cannot fool all the people all the time.
[4] Ignace a commencé sa vie religieuse en déposant ses armes aux pieds de la Vierge de Montserrat
[5] Ignace s’est accusé d’un péché énorme commis dans sa jeunesse, sans qu’on sache de quoi il s’agit
[6] Les citations proviennent de http://livres-mystiques.com/partieTEXTES/Exercices_Ignace, une édition numérique de la traduction du texte espagnol par le Père Pierre Jennesseaux de la Compagnie de Jésus, numérisation de l’édition de 1913 par le Frère Jérôme, novice de la même Compagnie, Namur 2005
[7] Les citations proviennent de http://livres-mystiques.com/partieTEXTES/Exercices_Ignace, une édition numérique de la traduction du texte espagnol par le Père Pierre Jennesseaux de la Compagnie de Jésus, numérisation de l’édition de 1913 par le Frère Jérôme, novice de la même Compagnie, Namur 2005
[8] cf. le film Mission de Roland Joffre où un des protagonistes tue son frère en duel parce qu’il ne supporte pas d’être moqué
