L’espérance est plus que l’espoir

lundi 23 juin 2025
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Cet article résulte de plusieurs enseignements donnés aux Équipes du Rosaire, dont celui à Lille (voir la vidéo de 31 minutes correspondante).
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Table des matières


Un psaume introductif

J’introduirai mon propos par le psaume 16 [1] :

Garde-moi, mon Dieu : j’ai fait de toi mon refuge.
J’ai dit au Seigneur : « Tu es mon Dieu ! Je n’ai pas d’autre bonheur que toi. »
Toutes les idoles du pays, ces dieux que j’aimais, + ne cessent d’étendre leurs ravages, * et l’on se rue à leur suite.
Je n’irai pas leur offrir le sang des sacrifices ; * leur nom ne viendra pas sur mes lèvres !
Seigneur, mon partage et ma coupe : de toi dépend mon sort.
La part qui me revient fait mes délices ; j’ai même le plus bel héritage !
Je bénis le Seigneur qui me conseille : même la nuit mon cœur m’avertit.
Je garde le Seigneur devant moi sans relâche ; il est à ma droite : je suis inébranlable.
Mon cœur exulte, mon âme est en fête, ma chair elle-même repose en confiance :
tu ne peux m’abandonner à la mort ni laisser ton ami voir la corruption.
Tu m’apprends le chemin de la vie : + devant ta face, débordement de joie ! A ta droite, éternité de délices !

L’apôtre Pierre reprendra ce psaume à la Pentecôte, lorsqu’il annoncera la résurrection du Christ en affirmant avec le psalmiste que le Seigneur ne pouvait laisser son ami voir la corruption [2].


L’espérance des juifs au temps de Jésus

Au temps de Jésus, les Juifs attendaient la délivrance d’Israël. C’est ce que diront les pèlerins d’Emmaüs à leur mystérieux compagnon de route :

Jésus de Nazareth, qui fut un prophète puissant en action et en parole devant Dieu et devant tout le peuple : comment nos grands prêtres et nos chefs l’ont livré pour être condamné à mort et l’ont crucifié ; et nous, nous espérions qu’il était celui qui allait délivrer Israël [3].

Les apôtres expriment l’espérance de leur peuple pris dans le combat géostratégique des grands Empires :

  • égyptien avec la politique génocidaire de Pharaon dans l’Exode,
  • assyrien avec la déportation du Royaume d’Israël au nord en 722 avant Jésus Christ,
  • babylonien en -587 avant Jésus Christ avec la déportation du Royaume de Juda au sud et la destruction du premier Temple de Jérusalem,
  • séleucide en -168 avant Jésus Christ avec les martyrs juifs qui refusent le polythéisme,
  • romain enfin avec l’occupation romaine de la Judée [4].

Le peuple juif devait aussi faire face à ses voisins moins puissants, mais suffisamment pour l’inquiéter. Là encore, il fallait naviguer en ne se trompant pas d’allié.

En ce sens, les apôtres suivent le psalmiste qui aspire à une délivrance au niveau collectif, et aussi au niveau individuel : le psalmiste se décrit comme un juste persécuté par les méchants,

Pour moi, cette situation correspond au croyant monothéiste entouré de voisins polythéistes qui lui reprochent sa différence : il refuse de partager les repas avec eux, il refuse les mariages mixtes et il peut aller jusqu’à qualifier d’idoles creuses et vaines les divinités de la cité. Moqué, ostracisé, il peut même être assassiné par la foule qui défoule ainsi sur lui ses frustrations.

Et le psalmiste de crier : « Sauve-moi Seigneur ! Je suis entouré de fauves qui veulent me déchirer. » Ma situation est désespérée à vue humaine, je n’ai plus d’autre espérance que toi, viens vite car sinon c’est ma mort et c’est le triomphe du méchant.

Nous décrivons ici l’espérance qui habitait le peuple juif et en particulier les apôtres : ils appelaient de leur prière la délivrance de leur nation, une délivrance bien limitée par rapport à celle apportée par le Christ qui délivre non seulement la nation juive mais toutes les nations et plus même, la création entière, en remportant la victoire non seulement sur l’Empire romain, mais plus fondamentalement sur l’empire de la mort et du mal.


L’espérance des non-croyants de notre temps

10§ Quelle est l’espérance de nos contemporains incroyants ?
Nous pouvons déjà dire que leur espérance est limitée à cette vie, puisque, dans leur vision du monde, l‘horizon est bouché par la mort, même s’ils espèrent que quelque chose d’eux survivra à travers leurs descendants.

Les deux choix
11§ Selon moi, une telle conception aboutit à deux choix de vie.

12§ Dans le premier choix, il s’agit de mener une vie digne afin que les vivants vous louent après votre mort.
13§ Dans l’Antiquité grecque, les anciens considéraient que les morts descendaient dans l’Hadès où ils végétaient sous forme d’ombres dans une sorte d’existence sans relief : c’était donc de leur vivant qu’ils devaient briller par leurs vertus, afin si possible de laisser derrière eux un souvenir glorieux.

14§ Plus haut dans le temps, au troisième millénaire avant Jésus-Christ, en Mésopotamie, l’Épopée de Gilgamesh apprend au héros qu’il doit se contenter des bonheurs de cette vie-ci car l’immortalité est réservée aux dieux :

« Gilgamesh, où donc cours-tu ? La vie que tu poursuis, tu ne la trouveras pas. Quand les dieux ont créé l’humanité, c’est la mort qu’ils ont réservée aux hommes. La vie ils l’ont retenue pour eux entre leurs mains.
Toi Gilgamesh, que ton ventre soit repu, Jour et nuit réjouis-toi, Chaque jour fais la fête, Jour et nuit danse et joue de la musique ; Que tes vêtements soient immaculés ; La tête bien lavée, baigne-toi à grande eau ; Contemple le petit qui te tient par la main, Que la bien-aimée se réjouisse en ton sein ! Cela, c’est l’occupation des hommes » [5]

15§ La morale est simple : homme, renonce à la quête d’immortalité, ton lot, c’est cette vie dans ce corps soumis au sommeil – à la mort -, alors serre ta femme dans tes bras et prends par la main ton enfant : ne passe pas à côté de ces joies simples et humbles car tu ne peux aspirer à mieux.
16§ L’écrit multimillénaire conclut en montrant un Gilgamesh assagi, laissant à sa mort le souvenir d’un souverain digne de louanges.

17§ Dans le second choix, on cède à un appétit de jouissance sans frein : « qu’importe le mal que je fais, qu’importent les conséquences de mes actes puisque de toute façon je disparaîtrai dans le néant à ma mort ».
On retrouve ici la figure du méchant insensé des Psaumes qui piétine l’honneur des petits parce qu’il ne croit pas en un Dieu qui punit l’injuste et récompense le juste [6].

18§ Ce choix est à l’opposé du premier, dans la mesure où les considérations de dignité, de décence, sont subordonnées à la recherche de jouissances égoïstes.

La tristesse quand la mort est la fin de tout

19§ Quand l’horizon définitif est la mort, on éprouve la tristesse de ne plus pouvoir revoir nos morts. On ne retrouvera pas les bons moments passés avec eux, on ne pourra pas leur dire les mots de remerciement, d’amour et de pardon qu’on aurait voulu leur dire de leur vivant.

20§ La tristesse s’alimente aussi au spectacle de l’injustice, quand les méchants exploitent et piétinent les petits : on se dit que le petit meurt sans avoir pu exprimer son désir de bonheur tandis que le méchant se pavane et jubile de son vivant sans crainte d’être jugé. La tristesse se redouble lorsqu’en plus on se sent démuni pour lutter contre cet état de fait.

La recherche de techniques pour échapper à la mort

21§ Face à l’horizon effrayant de la mort définitive, l’humain cherche à lui échapper par des techniques de manipulation des forces surnaturelles ou naturelles.

  • Ce sera dans un cas le recours à la magie à travers des pratiques – amulettes, sacrifices, invocations ou conjurations – pour attirer les faveurs des esprits ou au contraire s’en protéger.
  • Dans l’autre cas, l’humain attendra des progrès de la technique et de la science humaines l’immortalité : le corps humain serait comme une automobile dont on change les pièces usées quand on ne duplique pas le cerveau sur un ordinateur pour la réinjecter dans un corps synthétique.


L’espérance des croyants

Rendre grâce pour le cadeau de l’espérance

22§ J’imagine que cette vision du monde est étrangère à ceux qui ont été baptisés dès leur naissance et qui ont grandi dans un milieu croyant. J’ai personnellement grandi dans cette vision et je peux témoigner de son caractère asphyxiant.

23§ Aussi devons-nous rendre grâce pour ce cadeau divin de la foi et de l’espérance, et aussi prendre conscience de la responsabilité qui en résulte : annoncer cette foi et cette espérance au monde.

24§ Distinguons bien entre foi et espérance : une personne me fait une promesse, je lui fais confiance, je crois qu’elle va tenir sa promesse (la foi) et j’attends la réalisation de sa promesse (l’espérance).

L’ espérance croyante définie négativement

25§ L’Exode décrit l’espérance du croyant de manière programmatique : les Hébreux fuient un pharaon décidé à éliminer la nation juive. Alors qu’ils se retrouvent acculés devant la Mer Rouge, ils voient au loin la cavalerie égyptienne. Tout est perdu à vue humaine, et pourtant ils arrivent à échapper à une mort certaine : grâce à l’intervention divine, un passage s’ouvre dans la Mer Rouge.

26§ La foi juive s’appuie sur cet épisode fondateur pour fonder une espérance qui repose sur Dieu et Dieu seul, un Dieu à qui rien n’est impossible et qui peut faire apparaître à tout moment une porte dans un mur aveugle.

27§ Dans la foi chrétienne, les forces opposées à Dieu ont été vaincues en la personne de Jésus Christ. Par sa passion, sa mort et sa résurrection, le Christ a frayé un chemin à travers la mort et le péché pour l’humanité et plus généralement pour la Création tout entière.

28§ Ici, l’espérance se définit négativement comme l’attente confiante de l’action divine libératrice des forces du mal et la mort, aussi écrasantes soient elles. Pour le croyant en effet, elles relèvent de l’ordre du créé et ne peuvent l’emporter sur l’action de leur Créateur qui relève d’un ordre supérieur.

L’ espérance croyante définie positivement

29§ La traversée de la Mer Rouge a aussi une fonction positive : le peuple hébreu guidé par Moïse peut se rendre sur la montagne sainte pour le culte à Dieu, prélude à son entrée dans la Terre Promise.

30§ Le chrétien quant à lui voit en Jésus Christ le nouveau Moïse qui fait entrer l’Église dans le Royaume de Dieu par sa participation à la passion, la mort et la résurrection de son Maître. Dans le Royaume de Dieu, la création peut chanter la gloire et la louange de Dieu sans ombre ni trouble au visage car tout ce qui peine l’âme s’est évaporé comme brouillard au soleil.

31§ Le grec pour « royaume » se traduit aussi par « règne ». Nous prions le Notre Père en demandant que son Règne vienne. Notre espérance repose sur sa venue qui instaurera le règne de paix et de justice auquel la création aspire, et aussi notre cœur.
32§ Actuellement, pour la plupart d’entre nous nous accordons à Dieu une place limitée qui va du strapontin, à la chaise, au fauteuil, mais pas encore jusqu’au trône. Notre espérance est que qui en nous s’oppose à la volonté de Dieu soit converti par la puissance de résurrection déployée en Jésus Christ.

33§ L’espérance se définit positivement ici comme une réconciliation plénière et totale : réconciliation de l’homme avec lui-même, réconciliation des hommes entre eux, réconciliation des créatures entre elles, et réconciliation avec Dieu, celle-ci préludant à toutes les autres.

34§ Toute la création réconciliée sera unifiée dans la joie et l’adoration de Dieu : comme le dit l’Ancien Testament, on n’apprendra plus la guerre, les lances seront transformées en charrues et le bébé tendra la main sur le nid de la vipère sans en subir aucun mal.

35§ Alors nous serons vêtus d’un corps de gloire immortel. Nous reverrons les personnes qui ont compté pour nous, nous pourrons leur dire ce que nous avions à leur dire, nous pourrons en particulier leur demander pardon et leur donner notre pardon. Nous pleurerons certainement beaucoup, mais ces larmes purificatrices nous prépareront à la joie éternelle : il n’y aura plus de chagrin, plus de regret, tous les comptes seront soldés et nous pourrons nous abandonner sans réserve à l’amour qui vient de Dieu.

36§ Le meilleur a été gardé pour la fin : nous verrons Dieu tel qu’il est, sans voile, et nous adorerons.

La mission confiée aux croyants

37§ Il n’est pas possible de garder cette espérance pour soi, celui qui a reçu cette grâce ne peut pas ne pas en rayonner : si Dieu donne à sa grâce à quelques-uns, c’est pour atteindre tous les autres à travers eux. On n’allume pas une lampe pour la cacher sous le boisseau, mais pour la mettre sur le lampadaire et qu’elle brille pour ceux qui sont dans la nuit.

38§ Beaucoup de choses vont à l’encontre de l’espérance : les puissants veulent nous faire croire qu’ils contrôlent tout, qu’ils sont tout-puissants et que nous n’avons pas d’autre choix que de leur obéir ; à l’intérieur de nous, nos ornières mentales, nos obsessions nous font tourner en rond comme un animal attaché à un pieu et nous ne voyons pas comment échapper à leur emprise.

39§ Pourtant je crois qu’il y a en tout être humain une petite voix qui proteste : non, ce n’est pas possible que le monde puisse continuer à tourner en rond, non, ce n’est pas possible que l’amour et la vie disparaissent sous les attaques du mal. Pour moi, Dieu a mis de sa bonté en toute sa création, et cette bonté ne peut pas disparaître, cela, la création le croit fondamentalement, et elle espère foncièrement que cette bonté l’emportera à la fin.

40§ Et de fait, le disciple du Christ croit que la création n’espère pas en vain : il croit en la résurrection de son Maître, cet événement cosmique qui ouvre le ciel jusqu’alors fermé. L’horizon jusqu’alors bouché par la mort et le péché s’ouvre sur la vie éternelle dans le Royaume.

L’espérance fondée sur la résurrection du Christ
41§ La résurrection du Christ constitue bien un événement cosmique pour la foi chrétienne, car si cet homme-là est vraiment ressuscité, cela veut dire que ce qu’il a promis va se réaliser : sa passion, sa mort et sa résurrection n’ont pas seulement de valeur pour lui, elles valent aussi pour tous ceux qui croient en lui : participants de sa passion et de sa mort, ils participeront aussi de sa résurrection.

42§ Nous avons du mal à apprécier la portée de la résurrection du Christ parce que nous l’imaginons sur le modèle de celle de son ami Lazare, celui d’un cadavre qui est réanimé et revient à la vie, mais il s’agit d’un miracle : Lazare mourra à nouveau, et l’on reste toujours à l’intérieur du monde créé marqué par la faute originelle.

43§ La résurrection du Christ, elle, ne relève pas seulement de l’ordre du créé, elle opère une brèche dans le voile de mort qui recouvre la création, brèche qui, nous le croyons, se propagera au voile tout entier. Le Christ a vaincu la mort et le péché et il donne à ceux qui croient en lui d’avoir part à sa victoire : Dieu n’a pas abandonné son projet initial d’une création bonne, il a relancé son projet en son Fils et désormais la vie éternelle, la vie en présence de Dieu redevient possible pour l’être humain et la création dont il est solidaire.

L’espérance comme don de Dieu

44§ La tradition chrétienne considère que l’espérance fait partie des vertus théologales avec la foi et la charité, en ce sens qu’elle est donnée par Dieu gratuitement : nous ne produisons pas l’espérance, ni même ne la méritons.
L’espérance se distingue de l’espoir qui obéit aux lois de ce monde : je peux avoir l’espoir qu’en allant demain à la pèche, j’attraperai beaucoup de poissons. L’espérance prend le relais quand l’espoir perd pied : le psalmiste maintient son espérance d’échapper à la mort alors qu’il est cerné de toutes parts par des bêtes féroces et que tous l’abandonnent. Personnellement, j’espère retrouver mes parents décédés : le registre est celui de l’espérance, pas de l’espoir.

45§ Pourquoi est-ce qu’une personne espère et pas celle à côté ? Est-ce à dire que Dieu ne veut pas faire la grâce de l’espérance à tous ? Non, Dieu veut donner l’espérance à tout le monde, mais il veut passer par quelques uns.

46§ La foi, l’espérance et la charité surviennent en nous, elles nous sont données par Dieu gratuitement, elles nous « tombent dessus » pour ainsi dire : nous pouvons nous retrouver dans une situation angoissante, sans espoir à vue humaine, et sans que nous sachions pourquoi, alors que nous invoquons Dieu, une paix profonde nous envahit, dont nous sentons bien qu’elle n’est pas le fruit de notre imagination en panique mais qu’elle vient d’ailleurs. Nous faisons l’expérience d’une présence qui échappe à nos sens mais qui dépasse tout ce que nous avons pu éprouver.


L’espérance de Marie

47§ Je vous propose comme modèle l’espérance de Marie.

48§ Au début de son histoire, à l’Annonciation, elle espérait la venue du Messie libérateur conformément à la prophétie et elle a cru à la promesse de l’ange qu’elle en serait la mère. A l’autre bout de l’histoire, au pied de la croix, elle a continué de croire et d’espérer, alors qu’humainement tout semblait fini.

49§ L’évangile de Jean nous dit que Marie se tenait debout, stabat mater en latin : elle n’est pas écrasée par ce qui s’offre à ses yeux, elle continue d’espérer et cela la fait tenir debout. Elle ne sait pas comment cela va se faire, comme elle ne savait pas comment elle engendrerait un fils sans avoir connu d’homme, mais elle croit, elle fait confiance, et elle espère.

50§ L’espérance au-delà toute espérance, ou plutôt au-delà de tout espoir.
Non, ni la mort ni les méchants ne l’emporteront, malgré ce qu’en disent les apparences, non, rien n’arrêtera le projet de relèvement de sa création déchue par Dieu.

51§ La Vierge Marie comme modèle de l’espérance.


Une prière conclusive

52§ Je termine sur la prière de saint Paul sur les chrétiens d’Éphèse :

Que le Dieu de notre Seigneur Jésus Christ, le Père, à qui appartient la gloire, vous donne un esprit de sagesse qui vous le révèle et vous le fasse vraiment connaître, qu’il ouvre votre cœur à sa lumière, pour que vous sachiez quelle espérance vous donne son appel, quelle est la richesse de sa gloire, de l’héritage qu’il vous fait partager avec les saints, quelle immense puissance il a déployée en notre faveur, à nous les croyants ; son énergie, sa force toute puissante, il les a mises en œuvre dans le Christ, lorsqu’il l’a ressuscité des morts et fait asseoir à sa droite dans les cieux, bien au-dessus de toute autorité, pouvoir, puissance, souveraineté, et de tout autre nom qui puisse être nommé, non seulement dans ce monde, mais encore dans le monde à venir. Amen. [7]


© frère Franck Guyen op, juin 2025


[1numérotation de la version grecque de la Septantetraduction liturgique du site internet AELF

[2Actes des apôtres 2

[3Luc 24,19b-21a

[4et, plus tard, la destruction du second Temple en 70 après Jésus Christ.

[5Extrait de Gilgamesh, adaptation de Léo Scheer, éditions Librio, 2008, 77 p., sur le site internet https://leoscheer.fr

[6Voir les psaumes 35, 72, 95 pour le portrait des méchants

[7Éphésiens 1,17-23


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